LA POLITIQUE IVOIRIENNE : UN GRAND MASQUE BAVARD

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LA POLITIQUE IVOIRIENNE : UN GRAND MASQUE BAVARD

Les relâchés impromptus, ou les rejets incertains que nous appelons (résidu politique) qui par le passé sans motif aucun, ont pris la mauvaise bonté de fustiger à boulet rouge le pouvoir Woodylien semble se mordre le doigt déjà ensanglanté, et ce, au nom du regret consommé à brûle pourpoint. Disons que toute cette ligne politico-sociale mène au dicton qui énonce que : « quel douleur subirait un hippopotame picoté par un moineau. » Ce jet de sentence politique qui pivote dans la mémoire descriptible du peuple ivoirien désormais affuté, sans issu dans sa démarche vouée aux bifurcations dont le seul but, le plus unique mène à l’inégalable, l’incomparable, l’inébranlable, le vrai, le Président Laurent Gbagbo qui n’a fait aucun étalage de son perchoir, resté immuable dans son séjour, il renonce de se prononcer sur tout sujet public. Il incarne mieux l’esprit d’un démocrate, chose avérée et approuvée vu qu’inculpé, aucune preuve justifiable pour le condamner n’est à l’appui de ce qu’on le reproche. Il demeure dans la sérénité adéquate répondant aux partisans de ne manifester. En clair, le constat se fait à ses loyaux hommes tels que le président Stéphane Kipré, le ministre Charles Blé Goudé qui subissent les mêmes contraintes politiques qu’est l’interdiction de regagner leur nation. Les notions, les choses et les hommes du peuple jettent audition dans l’intention de comprendre leur convergence, leur idéal politique. Dans l’opacité de ce reflet, sans issu de cet état rude, clouant toute expression libertaire qui pousserait à amorcer un changement qu’aspire tous, le constat reste statique avec l’analyse de l’ordre premier de l’autosuffisance qu’on oserait mettre en branle pour l’action sociale, l’amélioration des conditions de vie, mais tous ceci se méfait. Et cela se poursuit par l’incompétence de la droite qui assume la volte d’un régime totalitaire à caractère médiocre. Il a fallu la déchirure politique, au gré des partis disséqués, chose qui brusquement a heurté le fronton de la communauté internationale. Premièrement, la séparation du président Henri Konan Bédié d’avec la droite qu’il qualifie « incrédible » au regard du refus de la passation du pouvoir, deuxièmement la rupture définitive de Soro Guillaume annonçant comme un raz de marée tant attendu, sa candidature aux élections présidentielles de 2020 et ce, après avoir démissionné avec contrainte de l’hémicycle. Seulement au point où nous sommes parvenus, le président Henri Konan Bédié nous l’avouons, fait l’économie de l’erreur d’un sombre passé, il n’a nul choix que de ménager ses taches faites au point de dépêcher ses protocoles (Billion, Guikahué) à la rencontre de son adversaire d’hier Laurent Gbagbo. Mais avec dissidence vue, avec croisade d’esprit constructif, on assiste que l’atmosphère politique semble laisser moins de détail dans les dessous de cette mêlée politique presqu’incompréhensible. D’abord, nous assistons entre autre aux rapports des actions sociales au cours duquel les injures foisonnent au quotidien entre autorités considérable de ladite nation. On décèle de part et d’autre le manque de maturité de l’assise d’hier qui s’empoigne verbalement laissant impression nul doute que la haine règne encore. Ainsi, la seule mesure idéologique qu’on regrette c’est d’avoir laissé une grande nation aux mains des enfants de la résonnance politique, si rapidement imprégnés aux choses politiques dont ils n’ont point la notion, le mieux est visible qu’autour de tous cela s’accorde leur intérêt personnel laissant le fier peuple dans sa tangente misérable. Somme toute dans les humeurs plaisantes, tous voués à servir la sensibilité du peuple, l’aspiration des choses sacrées de la nation, peuvent sembler prendre une tournure considérable en faveur du président Laurent Gbagbo et ses attachés politiques. Cette aisance est aussi perçue par Stéphane Kipré qui avec sa vision d’unir et de faire de chaque route idéale une promotion de paix vraie, homme fidèle attaché aux partis prenant du président Laurent Gbagbo conçoit que le seul motif de faire le point vrai de la démocratie passe par le fait d’auditionner le peuple, se pencher sur ses aspirations sans toutes fois trahir leur mémoire. Mais au lendemain de cette politique endimanché qu’on nous fit voir, cette politique au grand masque bavard laisse paraitre un rideau incertain à l’horizon. Que dirons-nous de l’état des versions à venir.

La souche de l’horizon politique ivoirienne est conjurée de multiple travers, et, cette incompréhensible manière d’avec ses actions d’ordre journalier fait paraitre de tôt la même crispation de crise politique. On décèle que ses entités et principes d’âme politique ne sont que cris et troubles alarmants au sein de la population. Cette politique se meut de doute avec grand nombre de contour rappelant un ivre infatigable, égoïste qui sommeil au côté d’un puits rempli de vin. Cette tension prétentieuse de par sa démarche démontre combien de fois le peuple est assailli par le taux de mécréant, indigne, jurant qu’au nom de la politique dite alimentaire : « raclé le fond du denier public, ne laissant nulle place où la main ne passe et ne repasse pour lamentablement laisser le peuple à son périlleux sort, à sa triste fin. » Nul d’autres, et quoi de plus ! Personne de par le passé n’a vu cette gouvernance de non-sens. C’est pourquoi, maintenant, d’aucuns se sentent frustrer et font étalage de leur notion politique pour brandir la raison, le concept, l’idéologie Woodylienne. Le sens du principe de vie et de la démarche du patriotisme ivoirien prend un large trait. Nous percevons d’ores et déjà que le regret de Guillaume Soro, dit long sur la qualité idéale du Président Laurent Gbagbo, nageant dans mille marées et ce, dans l’intention de le rencontrer au prix de l’adéquat soulagement. Le chemin semble long mais au fond, au-delà de tous les manèges politiques qu’ils ont pu bien planifier de par le passé, ces hommes en question désormais reculés dans l’opposition (Soro Guillaume, Henri Konan Bédié) méritent-ils la confiance du grand nombre ? Telle est la question. Longue sera la spéculation sur la chose politique de la Côte-d’Ivoire. En ce sens, la raison politique du président Laurent Gbagbo demeure une vue patriotique du tous en tout, semblable à celui de son fidéliste Stéphane Kipré ou celui de Blé Goudé. Cette irréversible vision politique est mainte fois louangée par le président Stéphane Kipré qui la prône, s’évertue de faire davantage la priorité démocratique que tous aspire. Les maux appellent les mots, mais mieux le choix le plus certain pour faire l’ouverture de la scène d’apaisement politique sont les mots de partage qui font davantage que les idéaux du sacrée de la politique demeure vrai et raison valable pour le vouloir du peuple opprimé. C’est la voie des choses politiques que dresse le regard synoptique de Stéphane Kipré au sein de son Parti. Cette approche est une vue d’ensemble car demain s’annonce meilleur et la conquête du pouvoir arrive à grand pas.

 

CONTRIBUTION DE M. SERELE JEAN SORELLE (DELEGUE  GENERAL UNG-TUNISIE)

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